Beaucoup de nos clients viennent à nous après avoir loué au Maroc et nous confient qu'ils rêveraient d'acheter, mais qu'ils n'osent pas se lancer. Nous avons demandé à l’expert Narjes, de la Maison Cazar, notre partenaire exclusif, et spécialiste de la chasse immobilière à Marrakech, pourquoi c'est le moment.
Il y a un événement qui va transformer Marrakech de manière irréversible, et il n'est plus très loin. La Coupe du Monde de football 2030 va se jouer au Maroc. Six stades. Des milliards investis dans les infrastructures. Des millions de visiteurs qui vont découvrir le pays et ne plus le regarder de la même façon.
Pour l'immobilier, le précédent existe déjà. Rio l'a connu avant 2014. Le Qatar avant 2022. Une visibilité mondiale nouvelle, un changement durable de perception et, dans son sillage, une demande qui ne retrouve jamais vraiment son niveau d'avant.
Marrakech ne sera pas la seule ville hôte. Casablanca et d'autres accueilleront des matchs. Mais Marrakech restera ce qu'elle a toujours été : la destination émotionnelle du Maroc. Celle où les visiteurs prolongent leur séjour. Celle où les acheteurs se posent la question.
Cette question, il vaut mieux se la poser maintenant.
Si comme moi vous avez un sens de l'orientation plutôt approximatif, celui qui vous fait repasser trois fois au même endroit sans vous en apercevoir, retenez simplement ceci :
Paris est à 3h20 de vol.
Madrid à 2h30.
Londres à 3h45.
Genève à 3h.
Marrakech est plus proche de la Tour Eiffel que ne l'est Lisbonne de Berlin.
Avec du soleil et une température agréable toute l'année. Avec un coût du quotidien qui, pour une fois, ne vient pas gâcher l’ambiance. Ce n'est pas une résidence secondaire lointaine et exotique. Pour le bon acheteur, c'est un pied-à-terre accessible un week-end sur deux, à des prix défiant toute concurrence.
Voici peut-être le secret le mieux gardé de Marrakech. Le Maroc offre aux investisseurs étrangers un cadre sécurisé pour l’investissement immobilier grâce au régime de convertibilité garanti par l’Office des Changes. Lorsque le financement de l’investissement est réalisé par un transfert bancaire en devises, il est possible de rapatrier librement le produit de revente du bien ainsi que la plus-value réalisée lors de la vente.
Ce n'est pas de l'optimisation agressive. C'est la loi marocaine. Et la grande majorité des acheteurs ne le savent pas au moment où ils signent.
Le marché immobilier de Marrakech est l'un des moins lisibles au monde. Pas parce qu'il est hostile. Parce qu'il est opaque par nature. Il n'existe aucune base de données centralisée des transactions. Les notaires ne publient pas les prix. Les agences travaillent en circuit fermé, avec des mandats oraux et des prix affichés en euros pour les étrangers, en dirhams pour les locaux et… rarement les mêmes.
Les plus beaux riads, ceux de la Médina, avec leurs patios silencieux, leurs zelliges d'époque, leurs terrasses sur les toits, ne passent jamais par une annonce.
Ils se transmettent par le réseau.
Par une conversation entre deux personnes qui se font confiance depuis dix ans. Par un propriétaire qui choisit son acheteur autant que son prix. Si vous arrivez de Paris ou de Zurich sans ancrage local, vous ne verrez que la surface. Et la surface, à Marrakech, n'est pas le marché.
Le nombre de riads authentiques est fini. La Médina est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, on n'y construit pas, on n'y crée pas de nouveaux riads. Chaque vente est définitive au sens patrimonial du terme. Pas pour un cycle. Pour très, très longtemps. Vous pouvez vous offrir un autre chalet. Vous pouvez commander une autre villa de luxe.
Vous ne pouvez pas recréer un riad du XVIIIe siècle avec un patio à fontaine centrale, des boiseries en cèdre et une terrasse sur les toits de la Médina. C'est un bien d'exception au sens le plus pur du terme.
À vingt minutes du centre, un autre marché. Des villas contemporaines, des domaines avec piscines, des propriétés pensées pour la vie de famille ou la location premium. Certaines atteignent des taux d'occupation de 80 % sur l'année, portées par des familles européennes et du Golfe qui cherchent une semaine de luxe dans un cadre privé.
La Palmeraie, c'est Marrakech pour ceux qui veulent l'espace et la discrétion sans la densité de la Médina. Un marché différent, avec ses propres codes et ses propres opportunités invisibles.
Deux visions de la ville. Deux profils d'acheteurs.
Une seule conviction : dans les deux cas, le bon moment, c'est maintenant.
Au fil des années, de nombreux voyageurs Villanovo nous ont confié la même envie : après avoir découvert Marrakech, ils rêveraient d'y acheter une maison, sans savoir par où commencer.
Parce que nous souhaitons accompagner nos voyageurs au-delà de leur séjour, nous avons choisi de collaborer avec Cazar, une Maison de Chasse immobilière exclusivement dédiée aux acheteurs. Ce partenariat nous permet de proposer un accompagnement personnalisé à celles et ceux qui souhaitent concrétiser un projet immobilier à Marrakech.
Sur place, Narjès, leur experte locale, connaît la Médina rue par rue et s'appuie sur un réseau de confiance construit au fil des années. Elle accède à des propriétés qui ne sont pas toujours visibles sur le marché et sait identifier les opportunités comme les points de vigilance qui échappent souvent aux acheteurs.
Si vous envisagez un projet immobilier à Marrakech, nous serions ravis d'échanger avec vous et de vous accompagner dans vos premières démarches.